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Amiante : l'espoir d'un procès

Mise en ligne 13/06/2016 Actualités Santé et travail

La cour de Cassation a annulé, le 7 juin dernier, le deuxième non-lieu rendu par la cour d’appel de Paris dans le dossier Amisol. Un énième rebondissement qui redonne espoir aux victimes dans une des affaires emblématiques du scandale de l’amiante. Par deux fois, en effet, la justice avait accordé à Claude Chopin, le dernier directeur d’Amisol, un non-lieu, en 2013 et en 2015. Il avait pris la direction de l’entreprise durant six mois en 1974. L'enquête avait démarré, en 1997 - année de l'interdiction de l'amiante - après une plainte de salariés de l’usine de Clermont-Ferrand. « Chez Amisol, à Clermont-Ferrand, l’air des ateliers était saturé de fibres d’amiante, témoigne l’Andeva. Ce matériau cancérigène était manipulé à la fourche. Ces conditions effroyables dénoncées par l’inspection du travail ont provoqué une hécatombe. » Les victimes espèrent enfin entendre leur directeur rendre des comptes pour les faits d’homicide et blessures involontaires qui lui sont reprochés, ont déclaré les avocats Sylvie Topaloff et Jean-Paul Teissonnière. La cour de Cassation a bien rappelé que M. Chopin « avait le devoir, en sa qualité de chef d'établissement et employeur, même pour une période de temps limitée, de s'assurer personnellement du respect constant de la réglementation en matière d'hygiène et de sécurité des travailleurs ».

Photo: crédit © lucia_lucci- Fotolia.com

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